35
Views

Pour la sixième année consécutive, le Rallye Dakar se déroulera intégralement en Arabie saoudite, du 3 au 17 janvier 2026. Le départ comme l’arrivée seront jugés à Yanbu, sur les rives de la mer Rouge, point de départ d’une grande boucle à travers le Royaume. Après un prologue destiné à établir l’ordre de départ, les concurrents s’engageront dans deux semaines de course intense, rythmées par treize étapes chronométrées et une unique journée de repos à Riyad.

Un parcours pensé pour l’endurance et la navigation

L’édition 2026 (48e du nom) propose un tracé volontairement varié afin de casser toute routine. Dunes, zones rocheuses, pistes rapides et secteurs plus techniques s’enchaîneront sur près de 8 000 kilomètres, dont environ 5 000 kilomètres de spéciales chronométrées. L’absence de certaines zones emblématiques est compensée par des terrains exigeants, où la navigation et la gestion de course seront centrales.

Deux étapes marathon figurent au programme. Lors de ces journées sans assistance extérieure, les concurrents devront assurer eux-mêmes l’entretien et les réparations de leurs véhicules. Ces moments, redoutés par tous, pourraient peser lourd dans la lutte pour le classement général.

Des favoris bien identifiés en autos

Dans la catégorie reine des autos, plusieurs constructeurs se présentent avec de solides ambitions. Toyota arrive en force avec ses Hilux, référence de fiabilité sur le Dakar. Le Saoudien Yazeed Al-Rajhi, récent vainqueur de l’épreuve, fait naturellement partie des candidats à sa propre succession.

Dakar 2026
© FREDERIC LE FLOC H/PsnewZ/Photo News

Face à lui, Dacia entend jouer les premiers rôles avec ses Sandrider. La marque s’appuie sur deux figures majeures du rallye-raid, Nasser Al-Attiyah, multiple vainqueur du Dakar, et Sébastien Loeb, toujours en quête d’un premier sacre sur l’épreuve. Ford complète ce trio de favoris avec son Raptor T1+, confié notamment à Carlos Sainz et Mattias Ekström, capables de tirer parti des terrains rapides comme des passages plus techniques.

Une lutte ouverte chez les motos

Chez les motos, la hiérarchie s’annonce plus incertaine encore. Daniel Sanders, vainqueur sortant, arrive avec l’étiquette de favori, porté par l’expérience et la compétitivité de KTM. Mais la concurrence s’organise, notamment du côté de Honda, avec des pilotes aguerris comme Ricky Brabec, Skyler Howes ou le Français Adrien Van Beveren, tous capables de jouer la victoire sur la durée.

Au-delà des marques et des noms, le Dakar reste une épreuve d’endurance extrême. La fatigue, la chaleur, les erreurs de navigation et les aléas mécaniques font partie intégrante du jeu. Chaque étape peut redistribuer les cartes, et rallier l’arrivée constitue déjà une performance en soi.

Etiquettes :
· ·

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *