Les Wild Dogs, l’équipe nationale masculine de rugby à 7, a échoué en finale du SVNS 3 de Dubaï. Un résultat qui lui ouvre malgré tout les portes de la D2 mondiale du rugby à 7, le SVNS 2. Pour y parvenir, les Belges ont signé un solide parcours et montrent que l’ovalie noir-jaune-rouge continue de se développer chez nous.
Versée dans la poule B avec Madagascar, le Canada et l’Italie, la Belgique a terminé à la deuxième place. Après une victoire 0-24 contre les Malgaches et une autre 15-19 contre les Canadiens, les Belges ont chuté contre l’Italie (14-22), mais leur qualification était déjà assurée.

La revanche contre les Samoa
En demi-finale, c’est face aux Samoa que les Wild Dogs avaient affaire, deux mois après le résultat frustrant du tournoi de qualification pour la Coupe du monde de rugby à XV. Cette fois-ci, Isaac Montoisy et William Van Bost, qui étaient de la partie avec le XV belge, ont pu afficher un large sourire puisque la Belgique s’est imposée 26-14. « Il y avait clairement un esprit de revanche », rigole William Van Bost. « Ca ne remplacera pas la Coupe du monde, mais ça aide à digérer. »
En finale, les Belges ont retrouvé les Canadiens, mais sans réussir le même exploit qu’en poule. Après une première période équilibrée, les Wild Dogs ont craqué après la pause et se sont inclinés 10-28. « Au-delà de cette finale et de cette qualif, le plus beau c’est comment le groupe a grandi humainement. »
Trois tournois en février et mars
En accédant à la finale, peu importe le résultat, la Belgique s’est assuré une place en SVNS 2. Aux côtés de l’Allemagne, des États-Unis, du Kenya, de l’Uruguay et donc, du Canada aussi, les Belges joueront trois tournois : à Nairobi (Kenya) les 14 et 15 février, à Montevideo (Uruguay) les 21 et 22 mars et enfin à São Paulo (Brésil) les 28 et 29 mars.
« Le premier tournoi tombe pendant le REC. On aurait pu espérer un calendrier différent, mais cela montre aussi que la Belgique arrive à construire avec un vivier de plus en plus important », sourit le joueur.



