Après les États-Unis (28 mars à Atlanta), le Mexique (31 mars à Chicago) et la Croatie (2 juin à Rijeka), les Diables Rouges auront droit à un quatrième match amical pour préparer la prochaine Coupe du monde. Le 6 juin à 15h, quelques jours après le déplacement en Croatie, la Belgique affrontera la Tunisie (47e au classement FIFA) au Stade Roi Baudouin.
La dernière fois que les Diables Rouges avaient affronté la Tunisie, c’était lors de la Coupe du monde 2018. Les Belges s’étaient imposés 5-2, grâce à des buts inscrits par Eden Hazard (2x), Romelu Lukaku (2x) et Michy Batshuayi.
Les quatre amicaux prévus pour la Belgique s’inscrivent dans un programme visant à varier le niveau et le style des adversaires, alors que les matchs du mois de mars permettront de s’habituer une première fois au décalage horaire et aux conditions de jeu aux États-Unis.

Direction Seattle
Après cet ultime amical contre la Tunisie, les Diables s’envoleront pour Seattle où se trouvera leur camp de base. La Belgique posera ses valises au Hyatt Regency Lake Washington et s’entraînera au Providence Swedish Performance Center & Clubhouse, le centre d’entraînement de la franchise de MLS des Seattle Sounders. Un centre ultra moderne, inauguré en 2024, qui permettra aux Belges d’éviter de trop longs déplacements.
Le premier match des Diables Rouges contre l’Egypte, se jouera le 15 juin à Seattle. Celui contre l’Iran, le 21 juin, nécessitera un vol jusque Los Angeles. Enfin, le dernier match de la poule G, le 27 juin contre la Nouvelle-Zélande, aura lieu à Vancouver, de l’autre côté de la frontière américano-canadienne. Si la Belgique se qualifie jusqu’en quarts de finale, elle pourra rester au même endroit, ce qui facilitera également la préparation des matchs à élimination directe.



