Le déplacement de l’Olympique de Marseille à Bruges pour la dernière journée de la phase de groupes de la Ligue des champions s’annonce décisif. Les Phocéens doivent s’imposer pour sécuriser leur qualification tandis que le Club Bruges joue également son avenir européen. Dans ce contexte sous tension, un dossier retient particulièrement l’attention : celui d’Arthur Vermeeren, dont la place dans le projet marseillais semble s’être fragilisée au fil des semaines.
Une dynamique freinée brutalement
Arrivé à l’OM avec des attentes élevées, le milieu de terrain belge traverse une période compliquée. Son dernier match en tant que titulaire remonte à la défaite contre Nantes début janvier, une rencontre aussi marquée par une expulsion précoce. Depuis, son temps de jeu s’est réduit à une apparition symbolique ce qui illustre une perte de statut progressive au sein de l’effectif.

La gestion assumée
Interrogé sur cette situation à la veille du rendez-vous européen, Roberto De Zerbi a tenu à clarifier sa position. L’entraîneur marseillais a déclaré : « Je ne sais pas s’il a perdu de la confiance. Je ne l’ai pas vu jouer bien, physiquement ou mentalement. Mais je n’ai pas dit qu’il ne pourrait pas jouer demain ou dans le futur. Je dois évaluer chaque joueur, chaque semaine. C’était aussi le cas avec (Darryl) Bakola. Après Newcastle, il était en difficulté, mais je lui fais jouer beaucoup de matchs difficiles. Avant le match contre Nantes, j’avais vu que Vermeeren n’était pas bien. On doit trouver de la régularité. »
Pas de place pour l’attentisme
Face à Bruges, De Zerbi prévoit une opposition intense, notamment au milieu de terrain. Le Club belge, réputé pour son jeu rapide et sa jeunesse, impose une exigence dans tous les compartiments du jeu. Dans ce cadre, chaque choix devient stratégique. Pour Vermeeren, la rencontre prend en tout cas une dimension particulière. Il faudra qu’il refasse ses preuves et le temps lui est manifestement compté.



