Le limogeage de Besnik Hasi, acté dimanche soir après une série de résultats insuffisants et une dernière défaite contre le Standard lors du Clasico. Ce départ ouvre une période charnière à Anderlecht. Avec seulement 18 victoires en 43 rencontres, la rupture s’est imposée comme la seule issue. Elle était attendue d’ailleurs de longue date par les observateurs, comme par les supporters. Mais désormais, la direction sportive doit trancher la question : quel entraîneur pour redonner une dynamique sportive crédible aux Mauves, sans bouleverser l’équilibre financier du club ?
Car à Neerpede, la ligne est claire : aucun rachat de contrat coûteux n’est envisagé et le futur entraîneur devra être disponible ou facilement accessible sur le marché. Dans l’immédiat, aucun successeur ne sera nommé, le temps d’évaluer les options et de stabiliser le groupe.
Des profils en ligne avec la vision du club
Parmi les pistes les plus crédibles figurent Mark van Bommel. Libre depuis son départ de l’Antwerp, le Néerlandais connaît bien le championnat belge et présente un profil expérimenté. Déjà approché par le passé, il n’avait alors pas donné suite, mais le contexte a évolué.

Un autre nom régulièrement cité avec insistance, c’est celui de Thorsten Fink. Sans club depuis son départ de Genk, l’Allemand correspond au modèle anderlechtois par son goût pour le jeu offensif et le développement des jeunes. Selon plusieurs sources, des contacts auraient déjà été noués avec la direction bruxelloise. C’est à ce stade la piste la plus sérieuse.

Dans un registre proche, Robin Veldman et Dick Schreuder incarneraient une approche moderne, mais leur manque d’expérience à la tête d’un grand club interroge. Maarten Martens, récemment remercié par l’AZ Alkmaar, représente quant à lui une option plus identitaire, l’ancien milieu ayant été formé de longues années à Anderlecht.
D’autres options
La liste des candidats potentiels inclut également plusieurs profils liés à l’histoire récente du club. Craig Bellamy, apprécié lors de son passage comme adjoint, reste une option sur le plan humain. Mohamed Ouahbi est quant à lui engagé avec les équipes nationales marocaines de jeunes, mais il conserve une image très positive à Neerpede, même si son retour dépendrait de nombreux paramètres.

D’autres noms, comme Steven Gerrard ou Ange Postecoglou, apparaissent plus hypothétiques. Leur pedigree est intéressant, mais les exigences salariales et le contexte sportif rendent ces pistes plus complexes. Enfin, Wouter Vrancken semble difficilement compatible avec la pression structurelle d’Anderlecht, malgré ses résultats actuels. Bref, Anderlecht a devoir jouer les équilibristes pour parvenir à sélectionner les bonnes options pour sa reconstruction.



