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On le dit souvent, le chemin le plus direct vers l’Europe, c’est la coupe. Pour Anderlecht, alors que la crise s’installe durablement avec les départs de Hasi, Renard et Still, la Coupe de Belgique apparaissait comme un objectif majeur de la fin de saison. Une manière d’aller chercher un trophée tout en s’assurant un ticket européen, puisqu’en championnat les choses tournent mal. À Charleroi, la quête du top 6 s’accompagne de l’envie d’écrire l’Histoire, les Zèbres n’ayant jamais remporté le moindre titre majeur.

La semaine dernière, le Sporting de Charleroi a tenu l’Union Saint-Gilloise en échec au Mambourg (0-0), alors que le Sporting d’Anderlecht a été battu 0-1 par l’Antwerp. Deux résultats qui mettent Carolos et Anderlechtois dans une situation peu favorable, mais loin d’être irrécupérable. Et dans cette optique d’aller chercher le résultat positif qui fera la différence cette semaine, les deux équipes avaient procédé à une rotation en championnat ce week-end, respectivement contre le Cercle et Genk.

Choix non-payant

À Charleroi, Hans Cornelis avait annoncé la couleur en conférence de presse à la veille du match contre les Brugeois : « Je ne vais pas faire de cadeaux ni faire sept changements, mais des joueurs méritent de jouer. Je dois garder l’ensemble de mon groupe dans l’histoire. » Le T1 des Hennuyers en aura fait cinq. Cinq hommes qui n’ont pas vraiment saisi leur chance puisque le jeu de Charleroi a été complétement dénaturé et la défaite 3-4 fait mal. « J’ai vu des choses que je n’aime pas et que je n’accepte pas », regrettait Cornelis. Résultat, les Zèbres se retrouvent avec plus de questions et de doutes sur la profondeur du noyau que de fraicheur.

Anderlecht n’y arrive pas

Du côté du RSCA, la dynamique négative venait s’ajouter au contexte de la Coupe. Edward Still devait changer des choses pour tenter de relancer son équipe. Mais là aussi, malheureusement, cela n’a pas payé. Le mal semble vraiment profond et cette nouvelle défaite 2-0 contre les Limbourgeois l’a confirmé. L’équipe est en crise de confiance, et le noyau n’a pas la profondeur nécessaire pour amener de la qualité dans la rotation. Est-ce parce qu’il était conscient de ces limites qu’Edward Still a démissionné ?

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Football

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