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Le Tour de La Provence 2026 se disputera du 14 au 16 février sur trois étapes condensées, fidèles à l’ADN d’une course de début de saison intense et ouverte.

La première journée reliera Marseille à Saint-Victoret (168,8 km) sur un tracé vallonné propice aux attaques et à un premier sprint massif.

Le lendemain, la course prendra de la hauteur avec l’étape reine entre Forcalquier et la Montagne de Lure (environ 175 à 180 km). L’ascension finale, longue de près de 14 kilomètres à plus de 6 %, devrait créer les écarts majeurs au classement général.

Enfin, la troisième étape entre Rognac et Arles (plus de 200 km) offrira un terrain idéal aux sprinteurs, malgré un début de parcours accidenté. 

Sprinteurs, puncheurs et général

Côté plateau, la course attire chaque année un mélange de formations WorldTour et ProTeams venues lancer leur saison. On y retrouve des sprinteurs, des puncheurs et des baroudeurs en quête de rythme. Des coureurs comme Vacek, Wout Poels, De Plus, Dorian Godon ou encore Guillaume Martin font partie des profils capables de peser sur les étapes et le classement général selon le scénario de course.

La Montagne de Lure devrait néanmoins jouer un rôle déterminant dans la lutte finale. Les leaders capables d’encaisser un effort de plus de dix kilomètres y feront la différence, tandis que les sprinteurs complets pourraient limiter la casse et viser les bonifications.

Créée en 2016, l’épreuve s’est rapidement imposée dans le calendrier français hivernal. Le premier vainqueur fut Thomas Voeckler, avant que la course ne révèle ou confirme plusieurs grands noms du peloton international.

© Papon Bernard/Presse Sports/Photo News 

Privé du vainqueur en titre

Plus récemment, le Danois Mads Pedersen a marqué l’épreuve en remportant l’édition 2025 et en ajoutant une nouvelle ligne à son palmarès après un week-end maîtrisé. Malheureusement, il ne défendra pas son titre à la suite de sa récente chute sur le Tour de Valence.

Au fil des années, la diversité des parcours a permis à des sprinteurs, puncheurs et grimpeurs de s’imposer, contribuant à l’incertitude sportive qui fait la réputation de l’événement.

Course courte mais intense, le rendez-vous provençal reste un laboratoire idéal pour tester les automatismes collectifs et jauger les ambitions. Entre premiers repères et objectifs assumés, cette édition 2026 devrait une nouvelle fois offrir une bataille ouverte, où le moindre détail — bonification, bordure ou attaque lointaine — peut décider du vainqueur final.

Catégories :
Cyclisme

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