Les matchs s’enchainent en Champions League. Alors que la phase de ligue s’est terminée fin janvier, voici qu’arrivent les barrages. Ce mardi, quatre matchs sont au programme et quelques affiches sont particulièrement alléchantes.
Benfica – Real Madrid
C’était LE match fou de la dernière journée de la phase de ligue, avec ce but d’Anatoliy Trubin à la dernière seconde pour qualifier Benfica… et éliminer Marseille. Hasard du classement et du tirage au sort, Lisboètes et Madrilènes se retrouvent en barrage. Le match aller aura lieu au Portugal et le Real Madrid ne voudra pas subir la même humiliation qu’il y a trois semaines. Thibaut Courtois sait qu’il devra se méfier de tout le monde à Benfica et espérera que sa défense sera plus attentive.

Monaco – Paris Saint-Germain
Il y aura un club français de moins en huitièmes de finale. Le tirage au sort a mis Monaco et le Paris Saint-Germain sur le même chemin. Comme l’an dernier, le PSG devra donc écarter un club de Ligue 1 en barrages pour continuer sa route. Sébastien Pocognoli et ses hommes (dont Wout Faes) offriront-ils plus de résistance que Brest l’an dernier ? Les Monégasques ont en tout cas repris confiance avec quelques résultats positifs ces dernières semaines. Paris, de son côté, reste sur une défaite à Rennes et voudra effacer ce mauvais résultat.
Dortmund – Atalanta
Plutôt décevant en phase de ligue, Dortmund (17e avec 11 points) n’est pas encore mort et voudra le prouver contre l’Atalanta Bergame de Charles De Ketelaere (mais le Diable rouge est blessé). Les Allemands performent en championnat, mais ont plus de mal sur la scène européenne. En face, Bergame a trouvé un bon rythme de croisière en championnat, mais doit encore élever son niveau en C1. Un match équilibré s’annonce.

Galatasaray – Juventus
Galatasaray, c’est l’une des plus mauvaises attaques des qualifiés en barrages avec 9 réalisations. La Juventus, c’est l’une des meilleures défenses. Doit-on y voir un signe du chemin que prendra la rencontre ? Les Italiens seront favoris face à des Turcs toujours capables d’un exploit. Mais sur deux rencontres, la part de chance diminue drastiquement et on imagine mal la Vieille Dame passer à côté dès ce tour.



