On prend les mêmes et on recommence ? Comme vendredi, les Belgian Lions ont été vaincus par la Finlande dans le cadre des qualifications pour la Coupe du Monde 2027 (78-75). Et comme vendredi, la Belgique a bien entamé la rencontre avant de voir la Susijengi remonter et s’imposer dans le money time grâce aux erreurs des hommes de Julien Mahé.
Une mi-temps et demie
A Charleroi, les Belgian Lions avaient bien joué pendant 35 minutes et avaient compté jusqu’à 13 points d’avance. A Espoo, dans la banlieue d’Helsinki, l’équipe nationale belge a eu une bonne vingtaine de minutes et l’écart est monté à 9 points dans le 3e quart-temps. Sur la RTBF, l’ancien international Maxime De Zeeuw avait déjà prévenu : « attention, c’était pareil vendredi ». L’ancien intérieur avait malheureusement raison. Petit à petit, les Finlandais sont remontés, une nouvelle fois grâce à Olivier Nkamhoua (23 points, 5 rebonds). Et une nouvelle fois, les Lions ont collectionné les erreurs défensives (16 pertes de balle) et les errements offensifs.
Un money time loupé
Un match se joue souvent sur des détails. Et s’il y en a qui va sans doute compter dans le décompte final, c’est la passe de Vrenz Bleijenbergh interceptée. Le score est de 69-67 et il passe à 75-67 en à peine plus de 30 secondes de jeu… Les Lions auront beau effectué un dernier baroud d’honneur, Vrenz Bleijenbergh (18 points) ayant la balle de l’égalisation dans les mains, ils s’inclinent au terme d’un nouveau match frustrant. Les 19 points de Loïc Schwartz et le 14 de Manu Lecomte n’auront pas suffi.
Le Qatar s’éloigne encore plus
Avec 4 défaites en 4 rencontres, les chances de qualification pour la Coupe du Monde du Qatar s’amenuisent encore. Tout est encore possible mathématiquement si les Lions s’imposent lors de leurs deux dernières rencontres début juillet. Mais ce sera compliqué face à la France, avec la potentielle présence d’un certain Victor Wembanyama, et en Hongrie. D’ici là, le staff et les joueurs de l’équipe nationale devront essayer d’oublier ce bilan, en sachant qu’avec un peu plus de sang-froid, ils auraient pu compter deux ou trois victoires…



