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La troisième étape de la 84e édition de Paris-Nice a livré son verdict mardi. Sur les 23,5 kilomètres du contre-la-montre par équipes reliant Cosne-Cours-sur-Loire à Pouilly-sur-Loire, la formation britannique INEOS Grenadiers a signé le meilleur temps, bouclant le parcours en 26 minutes et 40 secondes à une moyenne de 52,757 km/h.

Seul Kévin Vauquelin franchissait la ligne pour l’équipe, conformément au règlement instauré par l’organisateur ASO en 2023 : désormais, le chrono est pris sur le premier coureur de chaque formation à l’arrivée et non plus sur le quatrième. Cette règle modifie le classement général, puisque le temps individuel de chaque coureur est désormais pris en compte indépendamment de l’ordre d’arrivée au sein de l’équipe.

© Nico Vereecken / Pn / Sprintcyclingagency/Bettini/Photo News

Ayuso prend les commandes, Visma à la peine

La formation Lidl-Trek a terminé à deux secondes seulement d’INEOS Grenadiers, un écart minime qui suffit néanmoins à placer Juan Ayuso en tête du classement général. L’Espagnol devance ainsi le Français Kévin Vauquelin de deux secondes et le Britannique Oscar Onley, autre représentant d’INEOS Grenadiers, de trois secondes. Lamperti perd donc son maillot jaune.

Decathlon AG2R La Mondiale s’est intercalée en troisième position de l’étape, à onze secondes de la formation victorieuse.

Plus décevante, l’équipe Visma-Lease a Bike – pourtant portée par le double vainqueur du Tour de France Jonas Vingegaard – a terminé à quinze secondes d’INEOS (4e). Un résultat en deçà des attentes pour une formation qui figure parmi les favorites de l’épreuve et qui devra rapidement corriger le tir pour espérer jouer la victoire à Nice. Rappelons que pour l’équipe Alpecin-Premier Tech, c’est toujours Jensen Plowright qui pointe en premier à la 48e place.

© Nico Vereecken / Pn / Sprintcyclingagency/Bettini/Photo News

Une semaine qui bascule mercredi

Le peloton ne tarde toutefois pas à se projeter vers la suite. La quatrième étape, programmée ce mercredi entre Bourges et Huchon sur une distance de 195 km, change radicalement de registre. Après le travail collectif du contre-la-montre, place aux individualités avec une arrivée en altitude au sommet d’une montée de huit kilomètres affichant une pente moyenne de 4,5% et ponctuée de passages dépassant les 16%. Un terrain propice aux premières offensives des grimpeurs et susceptible de redistribuer les cartes au classement général. Ayuso, davantage reconnu pour ses qualités de grimpeur que pour ses performances chronométrées pourrait confirmer son statut de favori sur ce type de terrain.

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Cyclisme

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