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Romelu Lukaku ne fera finalement pas partie du voyage sur le continent américain et manquera les rencontres amicales face aux États-Unis et au Mexique, prévues ces 28 mars et 1er avril.

Relancer De Bruyne, De Ketelaere et… Lukaku

Deux matchs censés servir de laboratoire, dans lesquels le sélectionneur comptait tester, ajuster et relancer. Car oui, il y a encore quelques jours, le discours était clair. Très clair même. En conférence de presse, Rudi Garcia insistait sur la nécessité de redonner du rythme à certains cadres en manque de temps de jeu. Dans le lot : Kevin De Bruyne, Charles De Ketelaere… et surtout Romelu Lukaku.

© Photo News

« On va permettre à Romelu de retrouver du temps de jeu qu’il n’a pas en club », expliquait-il. Une manière de remettre Big Rom sur les rails, lui qui peine à enchaîner du côté de Naples.

Communication de l’Union Belge

Et puis, patatras. À quelques heures du départ, la fédération a officialisé l’absence de l’attaquant napolitain. Motif ? Une décision personnelle, validée par la maison mère. « Romelu a choisi de se concentrer sur son entraînement afin d’optimiser sa condition physique », précise l’Union Belge.

Un choix qui peut s’entendre. Freiné par plusieurs pépins physiques cette saison, Lukaku joue la carte de la prudence à l’approche d’un sprint final important, tant pour Naples que pour les Diables. Reste que le timing interroge. Surtout au regard du discours initial.

Une opportunité pour Lucas Stassin ?

Mais comme souvent en sélection, le malheur des uns fait le bonheur des autres. Cette absence ouvre une fenêtre. Une vraie. Pour ceux qui attendent leur heure, tapis dans l’ombre du géant.

© Jan De Meuleneir / Photo News

On pense notamment à Lucas Stassin, qui pourrait profiter du contexte pour gratter du temps de jeu et, pourquoi pas, semer une petite graine dans l’esprit du sélectionneur.

Moins de certitudes, plus d’expérimentations

Car derrière Lukaku, la hiérarchie est loin d’être gravée dans le marbre. Dans une équipe en transition, ces matchs amicaux font justement valeur de test. Moins de certitudes, plus d’expérimentations. Moins de repères, mais peut-être plus de surprises.

Au fond, l’absence de Big Rom s’apparente à un contretemps comme à une opportunité. Pour le groupe. Pour Garcia. Pour ceux qui frappent à la porte.

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Football

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