Gand-Wevelgem, devenu In Flanders Fields – From Middelkerke to Wevelgem (1.UWT), a été remporté au sprint par Jasper Philipsen (Alpecin-Premier Tech). Le sprinteur belge a terminé devant le Danois Tobias Lund Andresen (Decathlon CMA CGM) et le Français Christophe Laporte (Team Visma | Lease a Bike), alors qu’Arnaud De Lie (Lotto Intermarché) termine au pied du podium.
Jasper Philipsen remporte In Flanders Fields au sprint ! 🇧🇪🥇 #RTLsports pic.twitter.com/Vsz7MogJZC
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Se laisser porter
La course a été particulièrement vivante, avec une longue échappée, mais aussi une attaque à deux du Néerlandais Mathieu Van der Poel (Alpecin-Premier Tech) et de Wout Van Aert (Team Visma | Lease a Bike). Cette présence de VDP devant a permis à Jasper Philipsen de se laisser vivre pendant que peloton enclenchait la poursuite.

“Le fait que Mathieu soit dans le groupe de tête a créé une situation idéale pour notre équipe. Nous n’avions rien à faire. Mathieu avait pourtant indiqué que ses jambes n’étaient pas extraordinaires après son effort de vendredi à Harelbeke, mais il était manifestement encore assez fort pour attaquer avec Wout. Je savais que l’arrivée se situait après quelques kilomètres de ligne droite. Mathieu et Wout étaient donc un point de repère idéal pour le reste du peloton”, a réagi le vainqueur du jour après course.
Mathieu van der Poel attaque dans le Kemmelberg, Wout Van Aert est le seul à pouvoir le suivre, ils sont seuls en tête à une trentaine de km de l'arrivée ! 🤩 #RTLsports pic.twitter.com/BP9IBKv00T
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Une première
Alec Segaert (Bahrain – Victorious), qui avait rejoint Van der Poel et Van Aert dans les derniers kilomètres, a été repris dans le dernier kilomètre par un peloton lancé à vive allure. Jasper Philipsen, lui, a été parfaitement emmené par ses équipiers pour placer un sprint de maestro. “Jonas (Geens) et Florian (Sénéchal) ont assuré mon lancement et j’ai pu conclure”, souriait-il.

Cette victoire, c’est sa première sur cette classique flandrienne réputée. “Je visais cette course depuis très longtemps. C’est un classique que je voulais gagner depuis des années, mais la réussite n’était jamais vraiment de mon côté : soit les jambes n’étaient pas bonnes, soit il se passait autre chose. Aujourd’hui, j’y suis enfin parvenu. Toutes les pièces du puzzle se sont mises en place”, confiait Philipsen.

“C’est une nouvelle course que nous pouvons cocher avec l’équipe, car nous ne l’avions encore jamais gagnée. Et bien sûr, je peux désormais aussi la cocher à titre personnel. À la fin, il fallait sprinter et tout donner. C’est une victoire à encadrer.”



