Environ 871 millions de dollars de primes, soit 744 millions d’euros, seront distribués aux 48 équipes participantes à la Coupe du monde conjointement organisée par les États-Unis, le Mexique et le Canada.
La FIFA avait décidé fin avril, à la demande de nombreuses fédérations, d’augmenter de 15% les primes destinées aux nations participantes. Le budget initial prévoyait 727 millions de dollars, mais plusieurs pays avaient plaidé en faveur d’une revalorisation en raison des coûts élevés liés à l’organisation de ce Mondial, notamment en matière de transport, de taxes et de frais quotidiens.

Le Conseil de la FIFA, dont fait notamment partie la présidente de l’Union belge de football, Pascale Van Damme, a donné son feu vert à cette mesure lors d’un Congrès de l’instance à Vancouver, au Canada.
Chaque sélection percevra une prime de participation de 10 millions de dollars (contre 9 millions auparavant), ainsi qu’un versement de 2,5 millions de dollars (contre 1,5 million) destiné à couvrir les « frais de préparation ».

Le prize money du tournoi avait déjà été revu à la hausse de 50% par rapport à celui distribué au Qatar en 2022. Le vainqueur repartira ainsi de la finale à New York le 19 juillet avec 50 millions de dollars.
L’Union belge a enregistré un résultat négatif au cours des deux derniers exercices comptables et mène actuellement une importante opération d’économies. La participation à la Coupe du monde tombe donc à point nommé pour améliorer ses finances.



