Pierluigi Collina, qui dirige la commission des arbitres de la Coupe du monde 2026, a défendu les arbitres du huitième de finale entre l’Argentine et l’Egypte, remporté 3-2 par les Argentins, dans un commentaire publié jeudi sur le site de la fédération internationale (FIFA).
« Bien sûr, les discussions constructives autour des décisions feront toujours partie du football, mais les allégations infondées n’ont pas leur place dans notre sport », a soutenu l’Italien. « Personne ne peut remettre en cause l’intégrité des arbitres de la Coupe du monde. Lorsque cela se produit, cela peut provoquer des réactions qui débouchent sur des menaces à leur encontre. Ce n’est pas acceptable. De même, personne ne peut prétendre que l’arbitrage de la FIFA puisse être influencé par qui que ce soit, pas même par le président de la FIFA. »
⚽️ Pierluigi Collina, FIFA Chief Refereeing Officer: "Nobody can claim that FIFA Refereeing can be influenced by anyone."
— FIFA Media (@fifamedia) July 9, 2026
🗣️ "Match officials make honest decisions and, just like players and coaches, they always try to do their best."
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Collina, 66 ans, a ainsi répondu aux accusations de l’entraîneur égyptien Hossam Hassan qui, après la rencontre, a jugé que le Français François Letexier et son équipe avaient commis de « graves » erreurs, sous-entendant que l’Argentine était favorisée par la FIFA: « peut-être qu’ils voulaient garder le champion dans la compétition », a-t-il déclaré.
The Egyptian Football Association (EFA) has said it “cannot remain silent” over what it described as a “failure to make appropriate use of the Video Assistant Referee (VAR) system” during the nation’s World Cup last-16 loss to Argentina.
— The Athletic | Football (@TheAthleticFC) July 8, 2026
On Wednesday, the EFA said that several… pic.twitter.com/Bt5flibhxa
L’Egypte, qui menait 0-2 jusqu’à la 79e minute, a notamment contesté trois décisions: un but refusé pour une faute de Marwan Attia (58e), et deux fautes non sifflées dans l’action qui a mené au but de la victoire argentin (90e+2), une sur Hamdi Fathy et une autre sur Mohamed Salah qui aurait dû, selon les Pharaons, provoquer un pénalty.
L’arbitre de la finale du Mondial 2002 a soutenu que les ralentis montraient qu’Attia « marchait clairement » sur le pied de Lisandro Martinez, mais aussi que le contact entre Salah et Julian Alvarez était « normal », rappelant qu' »après chaque but, l’assistance vidéo (VAR) vérifie la phase de possession offensive », pour détecter une éventuelle « faute dans la préparation de l’action ».
Source: Belga



