Dans le système actuel, les 50 premières joueuses mondiales sont obligées de jouer chaque année les quatre tournois du Grand Chelem, dix WTA 1.000 (la catégorie de tournois la plus prestigieuse et lucrative du circuit) et six WTA 500. En 2027, elles ne seront tenues de disputer que quatre WTA 500 au lieu de six.
En outre, elles pourront remplacer les points acquis lors d’un WTA 1.000 par ceux acquis lors d’un WTA 500 ou d’un WTA 250. En d’autres termes, une joueuse qui renoncerait à disputer un WTA 1.000 obligatoire pourrait malgré tout intégrer à son classement les points récoltés lors d’un tournoi moins prestigieux, là où elle risque aujourd’hui un zéro pointé.
Ces nouvelles règles ne s’appliqueront pour le moment qu’en 2027. La WTA évaluera ensuite leur impact pour décider de les reconduire ou non en 2028.
Important updates to the WTA Tour in 2027 💚
— wta (@WTA) October 1, 2026
55 events across 26 countries and territories. Equal prize money at every combined WTA 1000. Greater flexibility for athletes.
Hear from Valerie Camillo and Jessica Pegula as they discuss the future of the WTA Tour. pic.twitter.com/LsdBj25S8s
En janvier, le circuit masculin (ATP) avait annoncé une mesure similaire en réduisant dès 2026 de cinq à quatre le nombre d’ATP 500 obligatoires pour les 30 meilleurs joueurs mondiaux.
Le communiqué publié jeudi indique aussi que, pour la première fois, la dotation des WTA 1.000 « combinés » (organisés en même temps qu’un Masters 1.000 sur le circuit ATP) sera identique à celle des tournois masculins correspondants. Si les WTA et Masters 1.000 d’Indian Wells, Miami et Madrid octroyaient déjà le même prize-money aux joueurs et aux joueuses, ce n’était pas encore le cas des WTA 1.000 de Rome, du Canada et de Cincinnati.
Source : Belga



