212
Views

La CAN 2025, organisée au Maroc, restera dans les mémoires comme l’une des éditions les plus spectaculaires et riches en émotions de l’histoire récente. Après une phase de groupes animée et des huitièmes de finale disputés, les rencontres à élimination directe ont livré leur lot de surprises et de performances individuelles marquantes. Le Sénégal et le Maroc ont su se hisser jusqu’à la finale dans un tournoi très compétitif, où chaque match comptait.

Dans une finale âpre et dramatique, disputée à Rabat, le Sénégal a finalement battu le pays hôte 1-0 après prolongation grâce à un but décisif de Pape Gueye au tout début des prolongations. La rencontre a été marquée par des scènes controversées, notamment un penalty accordé au Maroc très contesté et une brève protestation des joueurs sénégalais qui ont quitté le terrain avant de revenir, ce qui a ajouté une tension exceptionnelle à l’issue de la compétition.

Diaz, le héro déchu

Le tournoi a été une vitrine de talents, avec un record de buts inscrits pour une édition de la CAN, dépassant les éditions précédentes et témoignant de l’attrait offensif retrouvé du football africain. Des joueurs comme Brahim Díaz (Maroc), qui a terminé meilleur buteur (5 buts), se sont illustrés tout au long de la compétition, même si son penalty manqué en finale restera l’un des moments les plus discutés.

Dans les phases de poules et d’élimination directe, une équipe comme le Nigeria a offert des performances solides, avec notamment une troisième place obtenue par après une séance de tirs au but face à l’Égypte.

L’organisation à l’épreuve du feu

Le sacre sénégalais marque la deuxième victoire du pays en CAN en quelques éditions, confirmant la stature des Lions de la Teranga comme l’une des nations majeures du football africain. La performance du Maroc, hôte ambitieux jusqu’au bout, et les scènes animées de la finale soulignent à la fois l’enthousiasme et les défis qui accompagnent l’organisation et la gestion des grands événements sportifs sur le continent.

Cette édition restera certainement dans les annales pour son intensité, son niveau de compétition élevé et ses rebondissements, offrant des enseignements précieux aux équipes déjà tournées vers la CAN 2027 (Kenya, Ouganda, Tanzanie) et les compétitions internationales à venir.

Catégories :
Football

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *