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En quelques heures, la Ligue des Champions a offert deux visages très contrastés pour les Belges engagés. Du côté de Bruges, on respire encore après une victoire convaincante à l’extérieur. À Monaco, la claque reçue au Bernabéu a accéléré les doutes autour de Sébastien Pocognoli, récemment désigné Entraîneur de l’année en Belgique.

Bruges relancé après une démonstration face à Kairat Almaty

Une semaine avant de défier l’Olympique de Marseille – qui a été proche du Brugeois Joel Ordoñez l’été dernier -, le Club Bruges a réalisé une performance pleine de caractère en battant le Kairat Almaty 1-4 à Astana, lors de la 7e journée du groupe de Ligue des Champions. Une victoire essentielle : « C’est une grande victoire pour nous, elle nous maintient dans la course aux barrages », soulignait Hans Vanaken, le meilleur buteur européen des Blauw & Zwart après le coup de sifflet final.

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Photo : Jan De Meuleneir/Photo News

Face au club kazakh, qui n’a jamais vraiment inquiété, les Brugeois ont fait preuve d’efficacité. Aleksandar Stankovic a ouvert le score (32e), suivi d’un but de Hans Vanaken avant la pause (2-0). En seconde période, Roméo Vermant et Brandon Mechele ont alourdi l’addition pour sceller le succès. L’unique but de Kairat, en fin de match, n’a été qu’un geste d’honneur.

« On n’a rien à perdre et tout à gagner face à Marseille », avait affirmé l’entraîneur Ivan Leko en conférence de presse. Cette victoire renforce ce message : Bruges reste pleinement vivant dans la course à la qualification, conscient que tout peut encore basculer lors de la dernière journée.

Monaco coulé au Real, Pocognoli sur la sellette

Pendant ce temps, l’AS Monaco a vécu une soirée cauchemardesque à Madrid. Face au Real Madrid, les Monégasques ont encaissé une défaite 6-1, dominés de bout en bout. Ce score lourd ne laisse guère de place à l’optimisme et soulève de sérieux doutes sur la trajectoire du club cette saison.

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Photo: William Cannarella/PsnewZ/Photo News

Dans un vestiaire visiblement secoué, les langues commencent à se délier. « Le coach dit qu’il croit en son projet, mais sur le terrain, on n’a pas vu la cohésion nécessaire », confiait un proche du club à des journalistes français. Cette discordance entre discours et réalité sportive met Pocognoli sous pression. Et il est conscient du danger. Lui-même déclarait au retour au vestiaire : « Les résultats reviendront, et j’espère que ce sera avec moi ». L’espoir fait vivre…

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