Nous approchons de la fin de la compétition régulière en Challenger Pro League. Le dénouement est observé avec beaucoup d’intérêt, tout comme les conséquences qu’il entraînera. Entre-temps, la Pro League envisage d’adapter les quotas pour les équipes U23 en deuxième division belge. Autrement, les clubs professionnels risquent de lourdes amendes.

Mercredi, un débat a eu lieu entre la Pro League et les équipes de première et deuxième divisions. L’ordre du jour portait sur la viabilité du football professionnel belge. Le quota des équipes U23 en Challenger Pro League a donc été évoqué. En effet, il doit toujours y avoir au moins quatre équipes U23 en deuxième division. Cela signifie que leurs chances de relégation sont beaucoup plus faibles.
Le Club NXT, par exemple. Ils sont actuellement ex æquo à la dernière place, mais grâce aux quotas, ils ne descendront pas. Le numéro 15, Seraing, est alors le malheureux qui serait relégué vers Nationale 1.
The weekend in numbers. 📊
— Pro League (@ProLeagueBE) March 1, 2026
RSCA Futures strike hard. 💥#challengerproleague pic.twitter.com/CBDgIqgaDt
La Pro League se concerte avec l’ABC
Plusieurs clubs ont saisi l’Autorité belge de la Concurrence (ABC) pour dénoncer cette règle. Après concertation avec l’ABC, la Pro League a également reçu la suggestion de modifier le règlement, bien que la manière dont cela se ferait reste pour l’instant floue.
Une modification des quotas ne peut se faire que par un vote lors de l’Assemblée Générale de la Pro League ; une telle réunion est prévue à la fin de ce mois. Si l’ABC n’est pas écoutée, les clubs professionnels risquent une amende de plusieurs millions. En principe, rien ne changera pour cette saison. Le RWDM, qui a reçu une sanction de trois points de pénalité, n’est pas non plus tout à fait à l’abri.



